Il contient 22 grammes de glucides par sachet de 60 ml, tous spécialement choisis pour être absorbés rapidement, avec principalement du maltodextrine, un sucre qui carbure vite sans laisser ce goût trop sucré habituel.
Ce qui le rend unique ? Son côté isotonic, c’est-à-dire que la concentration en glucides du gel est égale à celle de tes fluides corporels, donc il n’a pas besoin d’être dilué avec de l’eau quand tu le manges. Ça te permet de l’ingérer facilement en courant, sans risque de ballonnement ou de sensation désagréable liée à l’eau.
Et cerise sur le gâteau, le produit est vegan, avec des arômes naturels et sans aspartame, donc tu es tranquille côté ingrédients.
Bref, une vraie bonne alternative aux boissons isotoniques si t’as envie d’une énergie rapide sans te charger en liquide.
Le goût et la texture, c’est comment ?
Franchement, SiS GO s’éloigne du gel classique aussi pâteux qu’un sirop de grenadine hyper sucré.
La texture, c’est un truc entre un sirop très liquide et un gel léger façon compote un peu coulante : pas de galère pour le sortir du sachet, ni de sensation collante qui t'agresse la gorge.
Côté goût, les saveurs comme Orange, Citron-Lime, Pomme ou Tropical sont plutôt agréables, loin des gels qu’on finit par faire la grimace à chaque fois.
Il y a aussi une version avec caféine (75 mg) et une autre avec électrolytes, si tu veux du pep’s ou compenser ta transpiration.
Juste un bémol : le format est assez grand donc sur marathon, ça peut être un peu encombrant, mieux vaut prévoir un sac ou une ceinture avec place.
Côté performance et ressenti lors des sorties
Ce gel s’est fait une belle réputation pour fournir une énergie stable et durable, sans le fameux coup de barre qui suit souvent les gels classiques.
Plusieurs coureurs ont testé SiS GO sur des longues distances, des ultras, et ils confirment : pas de problème de digestion, pas de ventre qui gargouille, et une bonne réserve d’énergie.
Autre bon point : comme tu n’as pas besoin de boire immédiatement après, tu évites de te sentir ballonné ou avec ce fameux ventre 'plein d’eau' qui gâche sometimes la course.
L’utilisation idéale, c’est sur des runs de plus d’1h30, voire ultra, avec un gel toutes les 45 min à 1h selon ton niveau.
Les glucides rapides donnent un coup de fouet sans effet secondaire pénible et la texture fluide évite la sensation pâteuse désagréable à l’effort.
Inconvénients ?
C’est pas tout rose, hein...
Le format 60 ml, c’est un poil grand : pour un semi ou marathon, ça peut être lourd à trainer en nombre. Si t’es du genre minimaliste, ça peut te gêner.
Un autre détail : même si la texture est fluide, le goût peut ne pas plaire à 100 % à tout le monde, notamment certaines saveurs comme café (qui est plus spéciale). Mais ça, ça reste subjectif.
Autre point : sur gros efforts courts (moins de 1h), il est peut-être un peu trop dosé, tu n’auras pas forcément besoin de 22g de glucides d’un coup.
Mais dans l’ensemble, c’est un gel fiable que je recommande pour les longues distances où tu as besoin d’un apport énergétique sûr et sans prise de tête.
Comment l’intégrer à ta nutrition running ?
Le mieux, c’est de tester le gel en séance d’entraînement d’abord, pour voir comment ton corps réagit.
N’attends pas la course pour découvrir qu’il te convient ou pas.
Comme il est isotonic, tu n’es pas obligé de l’accompagner d’eau, mais boire un peu quand même ne fait pas de mal, notamment en cas de grosse chaleur.
Une bonne stratégie peut être de le consommer toutes les 45 min/1h, surtout si tu vises des courses longues ou des sorties au-delà de 1h30.
Si tu as tendance à te fatiguer ou que tu as besoin d’un petit coup de boost, privilégie la version avec caféine.
Et si tu transpires beaucoup, la version avec électrolytes peut être un vrai plus.
Bref, adapte selon ton effort et tes besoins.